Agression sioniste contre Rafah: l’UNRWA affirme qu’elle ne quittera par cette ville
L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNWRA) ne quittera pas Rafah, a affirmé l’agence, lundi, au moment où les forces sionistes ont commencé à déplacer quelques 100.000 personnes de cette ville du sud de la bande de Ghaza en prévision d’une offensive terrestre de grande ampleur.
« Une offensive à Rafah entraînerait davantage de souffrances et de morts parmi les civils. Les conséquences seraient dévastatrices pour 1,4 million de personnes », a-t-il averti sur la plateforme X, soutenant que « l’UNRWA
n’évacue pas ».
L’agence onusienne a assuré, à ce titre, qu’elle « maintiendra sa présence à Rafah aussi longtemps que possible et continuera à fournir une aide vitale à la population ».
Un porte-parole de l’armée sioniste a annoncé, lundi, qu’environ 100.000 personnes de l’est de la ville de Rafah sont concernées, « dans l’immédiat », par l’opération de déplacement des civils, en violation du droit international humanitaire qui interdit les transferts forcés de population.
Pour sa part, Louise Wateridge, chargée de communication auprès de l’UNRWA a écrit sur X qu’il fait « très humide à Rafah ce matin, alors que 1,4 million de personnes attendent nerveusement des informations ».
« La peur est omniprésente parmi la population, dont la moitié est constituée d’enfants », a-t-elle ajouté.
Les efforts en vue d’une trêve à Ghaza sont dans l’impasse. Une impasse dont les médiateurs internationaux doivent tenter de sortir, lundi, lors d' »une réunion d’urgence » au Qatar après sept mois de guerre.






