Agression sioniste contre Ghaza : six enfants morts de faim

Six enfants palestiniens sont morts de faim dans la bande de Ghaza, théâtre d’agressions sionistes barbares depuis près de cinq mois, selon un nouveau bilan donné mercredi soir par le porte-parole du ministère palestinien de la Santé, Ashraf Al-Qudra.
Selon le porte-parole du ministère, quatre enfants sont décédés dans le quartier « Al-Shifa » en raison de la déshydratation et de la malnutrition portant à six le bilan initial qui faisait état de deux nourrissons morts de faim. Al-Qudra a appelé les institutions internationales à « prendre des mesures immédiates pour éviter une catastrophe humanitaire » dans le nord de la bande de Ghaza, assiégée par les forces d’occupation.

Il a ajouté : « La communauté internationale est confrontée à une épreuve morale et humanitaire pour mettre fin au génocide commis par l’occupation dans la bande de Ghaza ».
Mercredi, le mouvement de résistance Hamas avait déclaré que la mort d’enfants des suites de la déshydratation et de la malnutrition à l’hôpital Kamal Adwan est un « échec international dans la protection de l’humanité ».
Le 19 février, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) avait averti que la forte augmentation de la malnutrition chez les enfants et les femmes enceintes et allaitantes dans la bande de Ghaza constitue une « menace sérieuse » pour leur santé, surtout avec la guerre dévastatrice qui se poursuit dans l’enclave palestinienne.
Pendant l’agression sioniste contre Ghaza, les forces sionistes ont mis 31 hôpitaux hors service en les bombardant, les détruisant et en les privant de fournitures médicales et de carburant. Elles ont également ciblé partiellement 152 établissements de santé, selon des sources palestiniennes citées par l’agence de presse Wafa.
Depuis le 7 octobre dernier, l’armée de l’occupation sioniste mène une agression dévastatrice contre Ghaza qui a fait, plus de 30.000 martyrs, selon un nouveau bilan officiel donné jeudi matin.
Les bombardements sionistes incessants ont également provoqué des destructions massives d’infrastructures et une crise humanitaire sans précédent à Ghaza, selon des sources palestiniennes et onusiennes.
Agences




