Agression génocidaire sioniste contre Ghaza : 990 martyrs parmi les personnels de la santé depuis le 7 octobre

Le ministre palestinien de la Santé, Majed Abu Ramadan, a indiqué que le bilan des martyrs parmi le personnel de santé dans les territoires palestiniens s’élevait à plus de 990 depuis le début de la guerre génocidaire sioniste dans la bande de Ghaza, le 7 octobre.
C’est ce qu’a déclaré samedi soir Abu Ramadan, dans un communiqué diffusé par son bureau, dans lequel il a dénoncé la mort de cinq employés du ministère lors d’un bombardement sioniste de ses entrepôts dans la ville de Rafah, au sud de la bande de Ghaza.
Il a fait savoir que la Palestine a perdu plus de 990 membres relevant des personnels de la santé depuis le début de l’agression de l’occupation contre la bande de Ghaza le 7 octobre, notamment des médecins, des spécialistes, des infirmières, des employés de professions médicales de soutien, des administrateurs et du personnel paramédical.
Le ministre a, en outre, indiqué que les forces d’occupation ont arrêté plus de 300 employés, tout en détruisant de nombreux hôpitaux et en les mettant hors service, signalant également « l’arrêt de fonctionnement de 130 ambulances, en plus de centaines de violations contre l’ensemble du système de santé en Cisjordanie.
Il a condamné, à cette occasion, le ciblage continu par l’occupation des agents de santé humanitaires, affirmant que l’occupation bafoue toutes les lois internationales et humanitaires », exhortant la communauté internationale et les organisations humanitaires et sanitaires internationales à accroître la pression sur les autorités d’occupation pour qu’elles mettent immédiatement fin à l’agression, ouvrent les points de passage pour acheminer diverses formes de soutien sanitaire, et permettent la sortie de centaines de malades et de blessés souffrant de problèmes graves de santé.
Depuis le 7 octobre, l’entité sioniste mène une guerre dévastatrice à Ghaza qui a fait plus de 137 000 victimes entre martyrs et blessés, pour la plupart des enfants et des femmes, et plus de 10 000 disparus, au milieu d’une destruction massive et d’une famine meurtrière.
APS




