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Abu Aita expose les conditions difficiles des Palestiniens face aux crimes de l’occupation sioniste

L’ambassadeur de l’Etat de Palestine en Algérie, M. Fayez Abu Aita, a exposé, mercredi, les conditions difficiles que vit le peuple palestinien dans la bande de Ghaza, à la lumière de la poursuite des crimes de l’occupation sioniste, condamnant l’adoption par l’occupant d’une loi prévoyant l’exécution des prisonniers palestiniens.

Lors d’une conférence de presse, tenue au siège de l’ambassade de l’Etat de Palestine à Alger, M. Abu Aita a abordé les derniers développements de la cause palestinienne, en tête desquels l’adoption par l’occupation sioniste d’une loi prévoyant l’exécution des prisonniers palestiniens, soulignant que l’armée d’occupation a procédé, au cours des trois dernières années, à « l’exécution des centaines de prisonniers palestiniens, tant à l’intérieur des prisons que lors de leur transfert vers celles-ci ».

L’ambassadeur palestinien a mis en lumière « les conditions difficiles et sans précédent que subissent les prisonniers palestiniens dans les prisons de l’occupation, pour ne citer que les meurtres, la torture et la privation de tous leurs droits ».

Parallèlement à la situation dangereuse que connaissent la Cisjordanie et Al-Qods occupée, M. Abu Aita a mis en exergue « les conditions difficiles que vit le peuple palestinien dans la bande de Ghaza, en raison de la poursuite des crimes de l’occupation et de la guerre génocidaire menée depuis octobre 2023, en imposant un blocus total sur la bande et en créant une situation humanitaire critique marquée par un manque de médicaments, de nourriture et d’abris ».

Il a également plaidé pour « la libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques palestiniens dans les geôles de l’occupation », sans oublier de mettre un terme à la politique de détention administrative arbitraire, de démanteler le système des tribunaux militaires sionistes, d’ouvrir des enquêtes indépendantes et transparentes sur tous les cas de torture dans les prisons de l’occupation et de permettre au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de visiter les prisonniers et de s’enquérir de leurs conditions de détention sans restriction ».

(APS)

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