Après le grand rush observé hier vendredi, sur le Salon international du livre d’Alger (SILA) dans sa 25 e édition, un flux considérable de visiteurs était également enregistré, ce samedi.
Il faut dire que le public, frustré sur deux années du Salon en raison de l’épidémie du coronavirus, semble atteint d’une soif inextinguible pour le livre et la lecture, dans toutes leurs variétés.
Aussi, 1250 maisons d’édition de 36 pays participent à cette présente édition, organisée sous le thème « Le livre…passerelle de mémoire », tentent de répondre à tous les goûts et les nouveautés aussi.
Dans ce volet précis, de nombreux éditeurs nationaux ont annoncé la sortie de plusieurs ouvrages littéraires et historiques.
A ce niveau, l’on trouvera ainsi, un ouvrage historique de Mostéfa Khiati intitulé « Génocides coloniaux, enfummades, emmurement et gazages de grottes », le livre « L’Emir Abdelkader, adversaires et admirateurs » de Amar Belkhodja, ou encore de « Indépendance et souveraineté financière, Algérie 1962 » de Mahfoud Aoufi, pour ne citer que ceux-là, les ouvrages restants innombrables.
Cette édition du Sila reste marquée par un large éventail d’ouvrages d’histoire et de littérature offert par l’Italie, invitée d’honneur cette année.
En parallèle, des conférence- débats suscitent l’engouement du public. Le thème, notamment, autour de la bataille médiatique et diplomatique durant la
Guerre de libération nationale, aura connu un vif succès, vendredi.
N.B.




