Moyen-Orient

12 000 unités coloniales en 2021 à El Qods occupée

Selon un rapport des autorités palestiniennes, l’année 2021 a vu l’occupation israélienne approuver la construction de plus de 12 000 unités de colonies, la démolition de plus de 177 bâtiments résidentiels et émis des ordres de démolition pour plus de 200 logements à El Qods.

Dans son document, rendu public hier samedi, le ministère des Affaires d’El Qods palestinien surligne une mise à exécution par les autorités d’occupation, de décisions d’expulsion pour des dizaines de maisons dans la ville sainte, et l’émission de plus de 490 décisions d’expulsion en 2021.

La même source  a, également souligné que l’entité sioniste a intensifié ses pratiques contre les habitants d’El Qods tout au long de 2021, «mais le pic de cette escalade a eu lieu en mai, lorsqu’elle a transformé la ville sainte, en particulier El Qods et ses environs, en un champ de bataille ouvert», rappelle le ministère palestinien, déplorant qu’en dépit que de tels  développements dans la Ville Sainte, aient attiré l’attention de la communauté internationale, «cela n’a pas réussi à freiner l’occupation»,  note le rapport.

Et d’alerter, faisant remarquer que parallèlement à son escalade de démolitions de177 bâtiments et de décisions de démolition de maisons pour plus de 200 logements en tout, l’occupation israélienne «a approuvé plus de 12 000 unités de colonies à El Qods», est-il dénoncé dans le document.

Au un autre plan, le même rapport fait état d’un nombre record d’arrestations de centaines de Palestiniens, en grande partie femmes et enfants, en conjonction avec la publication de centaines de décisions d’expulsion.

Des opérations où «13 Palestiniens ont été tués, au total, dans différentes parties de la ville occupée depuis le début de cette année ; ce alors que les autorités d’occupation détiennent toujours les corps de nombre de martyrs», selon la même source.

Un constat dramatique et accablant, au demeurant, pour les droits humains et dont les exactions dénoncées s’étalent au grand jour, greffant aux mauvaises consciences des promoteurs de la normalisation scélérate, dans le camp arabe notamment, la marque de la honte et de la félonie.

En tête, l’auto- proclamé Président du Comité Al- Qods, le roi du Maroc, pour ne pas le nommer.

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