Palestine occupée: appels à faire pression sur l’entité sioniste pour arrêter ses crimes

Les colons poursuivent leurs crimes en Cisjordanie occupée notamment à Naplouse sur fond de condamnations
palestiniennes de ces actes terroristes et d’appels à la communauté internationale à faire pression sur l’entité sioniste pour qu’elle cesse immédiatement ses agressions contre les Palestiniens.
A Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie, des dizaines de colons ont attaqué dimanche la ville de Hawara et incendié des maisons et des véhicules.
Le ministère palestinien de la Santé a déclaré, dans un communiqué, que 20 cas d’étouffement dus à l’inhalation de gaz lacrymogène et de fumée, et un blessé ont été recensés parmi les Palestiniens.
De son côté, la Société palestinienne du Croissant-Rouge (organisation non gouvernementale) a déclaré dans un communiqué que 98 Palestiniens ont été blessés dans la ville de Hawara. Un Palestinien est tombé en martyr lors de cette nouvelle agression sioniste.
Ces crimes interviennent cinq jours après les raids que l’armée sioniste a menés à Naplouse faisant 11 martyrs et des dizaines de blessés parmi les Palestiniens.
De nombreux pays et organisations avaient condamné ce massacre et appelé à la fin immédiate des crimes de l’occupation dans les territoires palestiniens.
Depuis le début de cette année, plus de 60 Palestiniens sont tombés en martyrs sous les balles sionistes, selon un bilan donné par des sources palestiniennes.
De nouveaux appels ont été lancés dans ce contexte après les agressions de dimanche.
La présidence palestinienne a condamné, dans un communiqué, « les attaques des colons contre les Palestiniens et leurs biens, au sud de la ville de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie occupée », qualifiant ces attaques d' »actes terroristes perpétrés avec la protection de l’armée (sioniste) ».
Et de souligner dans ce sens que « la communauté internationale doit prendre ses responsabilités, en obligeant le gouvernement de l’occupation à arrêter ses attaques et à arrêter immédiatement les crimes des colons, sans
quoi la situation risque d’entrer dans une spirale d’action et de réaction, dont personne n’est en mesure de prédire les conséquences ».
APS




