International

Alexandre Novak: La possibilité de réparer les gazoducs Nord Stream existe toujours

Il est techniquement possible de réparer les gazoducs Nord Stream pour le moment, mais cela nécessite du temps et de l’argent. Néanmoins, il n’est pas encore possible d’indiquer le coût et la durée des réparations, car l’enquête est en cours et les opérateurs ne sont pas autorisés à fournir d’informations. C’est ce qu’a déclaré le vice-premier ministre russe Alexandre Novak dans une interview accordée à l’agence TASS.

« Les spécialistes qui s’occupent de ces questions disent qu’il existe des possibilités techniques, mais que cela demande de l’argent, du temps. Tant que l’enquête n’est pas terminée, il est difficile de dire quand cette infrastructure sera restaurée et combien cela coûtera », a-t-il déclaré.

« Pour l’instant, les exploitants des gazoducs, les sociétés, Nord Stream AG et Nord Stream 2 AG, ne sont pas autorisés à accéder aux informations que les autorités compétentes des pays européens reçoivent au cours de l’enquête », a ajouté M. Novak.

À propos des gazoducs Nord Stream

Auparavant, la société Nord Stream AG avait signalé des « dommages sans précédent » à trois tronçons des gazoducs offshore Nord Stream 1 et Nord Stream 2 le 26 septembre. La première fuite a été détectée sur Nord Stream 2, près de l’île danoise de Bornholm. Ensuite, deux fuites ont été détectées sur Nord Stream 1. Les sismologues suédois ont précisé qu’ils avaient enregistré deux explosions sur les trajets des gazoducs Nord Stream. Le 18 novembre, le ministère public suédois a déclaré que les explosions des gazoducs étaient des actes de sabotage et qu’une enquête était en cours.

Le président russe Vladimir Poutine a affirmé que la responsabilité incombait à l’Occident, qui a en fait commencé à détruire l’infrastructure énergétique du continent européen. Dans le même temps, le porte-parole de la présidence, Dmitri Peskov, a noté que les tentatives de la Russie de prendre part à l’enquête sur le sabotage se sont heurtées à un mur de réticence, la vérité si elle éclatait en surprendrait plus d’un en Allemagne, au Danemark et en Suède.

Agence Tass

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Back to top button