Une vingtaine de journalistes palestiniens détenus dans des prisons sionistes (association)

Une vingtaine de journalistes et professionnels des médias palestiniens sont détenus dans des prisons de l’occupation, certains d’entre eux injustement emprisonnés dans le cadre de la politique sioniste de « détention administrative », selon une commission arabe des droits de l’homme.
La commission de soutien aux journalistes (basé dans la capitale libanaise, Beyrouth), a condamné mercredi dans un communiqué « la poursuite par l’occupation sioniste de sa politique de prolongation des arrestations et d’émission d’ordres de détention administrative sans aucune accusation contre les journalistes et les professionnels des médias ».
Cette politique vise à « empêcher les journalistes palestiniens d’exercer leur devoir professionnel et de dénoncer les crimes de l’occupation contre leur peuple », ajoute la source.
La commission dénonce particulièrement la prolongation de la détention administrative du journaliste Mohammad Nimer Asida, de la ville de Tel, district de Naplouse, pour une nouvelle période de 4 mois, pour la cinquième fois consécutive, précisant qu’Asida a passé 10 ans dans les prisons de l’occupation.
La commission considère ces pratiques comme « une grave violation des principes des droits de l’homme et des règles du droit international humanitaire qui garantissent la protection des journalistes ».
Asida « est l’un des 7 journalistes palestiniens détenus administrativement, dont certains ont été arrêtés à plusieurs reprises », ajoute la source, appelant les institutions internationales des droits de l’homme et juridiques à « mettre fin à la politique sioniste de détention administrative et à imposer une protection internationale aux journalistes et aux médias contre les attaques répétées de l’occupation ».
Le nombre de Palestiniens détenus dans les prisons sionistes est de 4 700, dont 32 femmes et environ 820 détenus administratifs, selon les données des institutions spécialisées dans les affaires des prisonniers jusqu’à fin septembre dernier.
APS




