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L’OCHA met en garde contre le maintien de la fermeture des points de passage à Ghaza

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) a mis en garde contre la poursuite de la fermeture des points de passage autour de Ghaza, soulignant que cette situation continue de compromettre les opérations humanitaires dans l’enclave.

L’OCHA a indiqué que la fermeture persistante du point de passage de Zikim contraint les travailleurs humanitaires à réacheminer les fournitures vitales via le point de passage de Karam Abou Salem, qui demeure le seul passage encore opérationnel, un itinéraire plus long et plus coûteux.

Selon la même source, certains travailleurs humanitaires ont été autorisés, il y a deux jours, à effectuer des rotations pour entrer et sortir de Ghaza pour la première fois depuis le début de l’escalade de la violence le 28 février dernier, et ce via le point de passage de Karam Abou Salem.

Toutefois, les évacuations médicales ainsi que le retour des Palestiniens depuis l’étranger restent suspendus en raison du maintien de la fermeture du point de passage de Rafah.

Entre-temps, les Nations unies et leurs partenaires continuent de saisir toute opportunité pour soutenir les populations dans le besoin et étendre leurs opérations humanitaires dans la mesure du possible.

Par ailleurs, le coordinateur humanitaire des Nations unies dans le territoire palestinien occupé, Ramiz Alakbarov, a condamné la mort en martyr et les blessures de Palestiniens lors d’attaques menées par des colons sionistes.

Il a averti que cette violence s’intensifie et accroît les risques graves auxquels sont confrontés les Palestiniens dans la région, appelant l’entité sioniste à prévenir de telles attaques et soulignant la nécessité d’assurer la protection des civils et de traduire les responsables en justice.

Dans le même contexte, la fermeture des barrages à travers la Cisjordanie continue d’entraver l’accès des Palestiniens aux services et aux lieux de travail, ainsi que les déplacements des équipes d’urgence et des organisations humanitaires.

De son côté, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a affirmé que « les ambulances mettent davantage de temps pour atteindre les patients, car elles sont contraintes d’emprunter des routes plus longues et de chercher des points de passage accessibles ».

APS

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