Commémoration du 24 février : Azouz Nasri réaffirme les choix de l’Algérie nouvelle

À l’occasion du 24 février, date hautement symbolique qui conjugue mémoire révolutionnaire et souveraineté économique, l’Algérie réaffirme la continuité de son choix stratégique : celui de l’indépendance pleine et entière, politique comme économique.
Cette journée ne renvoie pas seulement à la nationalisation des hydrocarbures en 1971, elle incarne un acte fondateur de souveraineté, par lequel l’État algérien a repris le contrôle de ses richesses, consolidant ainsi l’esprit du 1er Novembre dans le champ économique.
Le président du Conseil de la Nation, Azouz Nasri, a mis en ligne un Tweet dans lequel il salue les réalisations déjà accomplies par l’Algérie sous la conduite du président Abdelmadhid Tebboune, tout en réitérant son soutien indéfectible aux choix stratégiques liés au processus d’édification de l’Algérie nouvelle.
Aujourd’hui, sous la conduite du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, l’Algérie poursuit avec constance cette trajectoire.
L’objectif est clair : consolider l’indépendance économique réelle, rompre avec les logiques de dépendance structurelle, et bâtir un modèle de développement fondé sur la production nationale et la création de valeur.
La diversification des sources de revenus constitue un axe central de cette stratégie, afin de réduire la vulnérabilité aux fluctuations des marchés énergétiques et d’élargir la base productive du pays.
Le renforcement de l’outil industriel, le soutien aux filières agricoles stratégiques, le développement des industries de transformation, la promotion des start-up et de l’innovation, ainsi que l’investissement dans les énergies renouvelables, s’inscrivent dans cette dynamique de reconstruction productive.
Il s’agit de passer d’une économie majoritairement rentière à une économie créatrice de richesses durables et d’emplois qualifiés.
Parallèlement, la protection du pouvoir d’achat demeure une priorité affirmée. La régulation des marchés, la lutte contre la spéculation, l’amélioration des revenus et le maintien de mécanismes de soutien ciblés visent à préserver la cohésion sociale et à garantir que la croissance bénéficie effectivement aux citoyens.
Le 24 février symbolise ainsi une double fidélité : fidélité aux sacrifices d’hier, lorsque la souveraineté sur les ressources fut arrachée au prix d’une volonté politique déterminée ; fidélité également à l’engagement présent de construire une Algérie forte, souveraine, économiquement résiliente et tournée vers l’avenir.
Entre mémoire et projection stratégique, cette date rappelle que la souveraineté n’est pas un acquis figé, mais un processus à consolider en permanence.
C’est ce à quoi œuvrent sans relâche les actuels dirigeants algériens avec à leur tête le président de la République.




