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Reprise à Addis-Abeba des travaux du Conseil exécutif de l’Union africaine

Les travaux de la 48e session du Conseil  exécutif de l’Union africaine (UA) ont repris jeudi dans la capitale  éthiopienne, Addis-Abeba, avec la participation du ministre d’Etat,  ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger  et des Affaires africaines, M. Ahmed Attaf, chargé par le président de la  République, M. Abdelmadjid Tebboune.

Au deuxième et dernier jour de cette réunion, les ministres des Affaires  étrangères des pays membres de l’UA se réunissent en session à huis clos,  en préparation du 39e Sommet ordinaire de l’Union, prévu samedi et dimanche  prochains dans la capitale éthiopienne.

Depuis mercredi, les ministres africains examinent plusieurs questions et  dossiers liés au rôle et à la place de l’action africaine commune dans la  gestion des principaux défis politiques, sécuritaires et de développement  auxquels le continent est confronté, notamment la recrudescence des  conflits et la crise de l’eau.       Au cours de la réunion de ce jeudi, une série de rapports des comités  présidentiels spécialisés sera présentée et adoptée.

Les recommandations et décisions relatives aux dossiers politiques,  sécuritaires et économiques seront ensuite soumises au Sommet africain pour  approbation.

Dans son discours d’ouverture mercredi, le président de la Commission de  l’Union africaine, Ali Mahmoud Youssouf, a mis en garde contre la  persistance des menaces terroristes dans les régions du Sahel et de la  Corne de l’Afrique. Il a également souligné la nécessité de disposer  d’outils et d’approches plus efficaces pour traiter les foyers de tension  sur le continent.

Intervenant à l’occasion de l’examen du rapport du Comité des  représentants permanents (COREP), M. Ahmed Attaf a réaffirmé le soutien de  l’Algérie à tout effort visant à renforcer l’Union africaine et à la sortir  de la logique du repli sur soi.

« L’Algérie soutient tout effort à même de renforcer et de sortir notre  organisation de la logique du repli sur soi, d’asseoir davantage sa  présence aux niveaux continental et international, et de lui permettre de  s’attaquer, avec réalisme et responsabilité, aux défis actuels, qu’ils  soient continentaux ou mondiaux », a-t-il précisé.

(APS)  

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