Peskov : les difficultés sur le front doivent inciter Kiev à négocier sans attendre

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré vendredi 21 novembre que les difficultés sur le front devraient amener Kiev à négocier, a rapporté l’agence de presse russe TASS.
« L’efficacité des forces armées russes devrait convaincre Zelensky et son régime qu’il vaut mieux négocier et agir maintenant, mieux vaut agir maintenant que plus tard », a-t-il déclaré.
Le porte-parole du Kremlin a affirmé, selon TASS, que l’offensive russe visait à pousser les autorités ukrainiennes vers une issue pacifique, estimant que toute escalade serait inutile et risquée pour Kiev. Il a ajouté que l’Ukraine devait prendre ses responsabilités et ouvrir des négociations.
La veille, Valery Gerasimov, chef de l’état-major général des forces armées russes, avait informé Vladimir Poutine de la reprise de Kupyansk, dans la région de Kharkiv. Cette ville, clé pour la défense ukrainienne, ouvre la voie à la poursuite de l’offensive russe vers l’ouest, selon TASS.
Dans le même temps, il a rappelé que la Russie est tout à fait ouverte aux négociations de paix et souhaite qu’elles aboutissent.
Selon Axios, les États-Unis mènent des « consultations secrètes » avec la Russie pour élaborer un accord de paix en 28 points. D’après plusieurs médias, le plan prévoit le transfert de l’intégralité du territoire du Donbass à la Russie en échange de garanties de sécurité de la part des États-Unis, d’un gel de la majeure partie de la ligne de contact dans les régions de Zaporijia et de Kherson, et de la reconnaissance officielle de la Crimée et du Donbass comme territoires russes.
(Agences)




