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Galand réitère son attachement au droit des Sahraouis à l’autodétermination

Le président de la Conférence européenne de  coordination du soutien au peuple sahraoui (EUCOCO) et du Comité belge de  soutien au peuple sahraoui, Pierre Galand, a réitéré mercredi son  attachement à l’exercice par les Sahraouis de leur droit à  l’autodétermination, exhortant la Belgique à se placer du côté du droit  international.

« Toutes les résolutions des Nations unies sont claires : le peuple  sahraoui a le droit à l’autodétermination », a-t-il écrit dans une lettre  adressée au ministre belge des affaires étrangères, Maxime Prévot.

Pour Pierre Galand, « aucun plan d’annexion, aussi habilement présenté  soit-il, ne peut effacer ce principe fondamental », soulignant que « seul le  peuple sahraoui a le droit de choisir son avenir et non la puissance qui  occupe illégalement son territoire ».

Il a rappelé, dans ce contexte, l’arrêt de la Cour de Justice de l’Union  européenne du 4 octobre 2024 qui a confirmé que « le Sahara Occidental et le  Maroc sont deux territoires distincts », précisant ainsi l’avis rendu  précédemment par la Cour internationale de Justice (CIJ).

« L’arrêt rappelle l’existence d’un peuple au Sahara Occidental représenté  par le Front Polisario, à ne pas confondre avec la population coloniale  marocaine. Le même arrêt stipule que c’est ce peuple qui doit être consulté  sur l’exploitation des richesses naturelles de son pays et bénéficier des  résultats de cette exploitation », a-t-il encore ajouté.

Evoquant le pseudo plan d’autonomie marocain pour le Sahara occidental, le  président de l’EUCOCO a affirmé que ce plan « est en réalité un plan  d’annexion selon les propos tenus régulièrement par le roi du Maroc  lui-même ». « Ce plan est contraire au droit international et aux résolutions des  Nations unies car il nie au peuple du Sahara occidental son droit  inaliénable à l’autodétermination », a-t-il soutenu.

Il a appelé, par conséquent, le chef de la diplomatie belge à  « reconsidérer » sa position, exprimant son souhait de voir la Belgique « se  placer, comme elle l’a souvent fait, du côté du droit international, de la  justice et de la dignité humaine à l’opposé des régimes colonialistes et  d’occupations illégales ».

(APS)

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