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Génocide à Ghaza : Amnesty international appelle les Etats et les entreprises à ne plus collaborer avec l’entité sioniste

L’organisation « Amnesty international » a  lancé, jeudi, un appel aux Etats et aux entreprises à cesser leurs  activités « contribuant directement ou pas » au « système d’apartheid contre  les Palestiniens » sous le contrôle de l’entité sioniste et au « génocide à  Ghaza ».

L’organisation de défense des droits de l’homme cible nommément des  entreprises, sionistes et étrangères, pour lesquelles elle « a rassemblé des  preuves crédibles de leur contribution aux actions illégales » de  l’occupation sioniste.

Dans un rapport explosif, Amnesty international met en lumière la  responsabilité directe de 15 grandes entreprises dans la perpétuation des  crimes commis contre les Palestiniens, à travers la fourniture d’armes, de  technologies de surveillance, ou encore la gestion de ressources  essentielles. Parmi les groupes cités, on retrouve des piliers de l’industrie militaire  américaine, accusés de fournir avions, bombes et systèmes de guidage  utilisés dans les frappes à Ghaza.

Des sociétés sionistes sont elles aussi mises en cause pour leurs drones  et  missiles testés en conditions réelles sur le terrain palestinien. Côté technologie, l’ONG pointe du doigt des sociétés dont les systèmes de  traitement de données et de reconnaissance faciale alimentent l’appareil  sécuritaire sioniste.

Le rapport ne se limite pas à l’armement. Une compagnie sioniste des eaux,  est accusée de pratiques discriminatoires privant les Palestiniens d’un  accès équitable à cette ressource vitale. Des sociétés sont également visées pour implication dans le projet  ferroviaire d’Al-Qods-Est, qui consolide l’expansion des colonies  illégales, et la fourniture d’engins et services utilisés dans les  démolitions de maisons palestiniennes.

Pour Amnesty international, ces partenariats économiques ne sont pas de  simples transactions commerciales, « ils constituent des complicités actives  dans des crimes pouvant relever du génocide, des crimes de guerre et du  crime d’apartheid ».

L’ONG appelle les Etats à interdire la fourniture d’armes et de  technologies susceptibles d’alimenter les violations, et exige des  entreprises qu’elles mettent fin à tout contrat ou activité facilitant la  répression. Le rapport d’Amnesty fait suite à celui de plus de 80 ONG, dont Oxfam et  la Ligue des droits de l’homme, qui ont appelé lundi les Etats et  entreprises, notamment européens, à mettre fin  à leur « commerce avec les  colonies illégales » dans les territoires occupés palestiniens.

(APS)  

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