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Népal: la nouvelle Première ministre promet de suivre les revendications des manifestants

La nouvelle Première ministre du Népal, Sushila Karki, s’est engagée dimanche à répondre aux revendications des manifestants qui réclament « la fin de la corruption », après les émeutes du début de la semaine qui ont poussé son prédécesseur à la démission

La capitale, Katmandou, a été le théâtre lundi et mardi de violentes manifestations antigouvernementales qui ont fait au moins 72 morts et 191 blessés, selon un nouveau bilan communiqué dimanche par le secrétaire en chef du gouvernement, Eaknarayan Arya, révisant à la hausse un précédent bilan de 51 personnes tuées.

Mme Karki a observé une minute de silence dimanche à la mémoire des victimes de ces troubles, les plus graves depuis l’abolition de la monarchie en 2008, suscités par la répression policière de manifestations dont les participants dénonçaient un blocage des réseaux sociaux et la corruption des élites.

L’agenda de la première femme chargée de diriger le Népal s’annonce chargé et sa mission difficile, tant sont nombreuses les revendications des jeunes qui ont provoqué le départ du précédent gouvernement.

Elle a ajouté qu’elle et son gouvernement intérimaire « ne resteraient pas pas plus de six mois », des élections législatives étant prévues le 5 mars 2026, après la dissolution du Parlement.

La génération Z, durement frappée par le chômage, avait fait exploser sa colère lundi dans les rues du pays contre un gouvernement jugé corrompu et incapable de répondre à ses besoins.

Cette matinée , Mme Karki a entamé une série de réunions dans le complexe gouvernemental de Singha Durbar de la capitale, Katmandou, dont plusieurs bâtiments avaient été incendiés lors des manifestations mardi.

Presse internationale

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