Le Parlement bruxellois vote une résolution imposant des sanctions contre l’entité sioniste

Le Parlement de la région Bruxelles-Capitale a voté en faveur d’une résolution présentée par le Parti du travail de Belgique (PTB) imposant des sanctions contre l’entité sioniste, a annoncé le parti sur son site internet.
Qualifiant ce vote de « victoire politique et morale », le PTB a affirmé que cette décision « marque un tournant dans la position de la Région bruxelloise face aux violations massives du droit international » par l’entité sioniste.
« C’est une décision historique », a déclaré Soulaimane El Mokadem, député du PTB au Parlement bruxellois.
« Après des mois de mobilisation de la société civile, avec des manifestations qui ont atteint jusqu’à 100.000 personnes, nous avons enfin obtenu des mesures concrètes pour mettre un terme à l’impunité » de l’entité sioniste, s’est-il félicité, soutenant que « la Région bruxelloise envoie un message fort : le génocide, les crimes de guerre et les violations du droit international ne peuvent rester sans réponse ».
La résolution adoptée prévoit notamment la fin des licences d’exportation d’armes vers l’entité sioniste, y c ompris pour les équipements à double usage civil et militaire, la suppression des subsides aux entreprises complices de la colonisation et collaborant avec l’armée sioniste ainsi que l’interdiction de toute mission économique vers l’entité sioniste tant que les violations du droit international persistent.
La résolution lance également un appel au gouvernement fédéral et à l’Union européenne (UE) pour des sanctions économiques et politiques, incluant la suspension de l’accord d’association UE-Entité sioniste. Cette décision intervient alors que la communauté internationale reconnaît de plus en plus la gravité des crimes commis à Ghaza et en Cisjordanie occupée par l’entité sioniste.
L’Assemblée générale de l’ONU, la Cour internationale de Justice et des organisations de défense des droits humains dénoncent un potentiel génocide en cours. « Nous avons montré qu’il est possible d’agir, et nous appelons les autres régions et pays européens à suivre cet exemple », a ajouté Soulaimane El Mokadem. « Face à l’horreur, l’inaction n’est plus une option. Aujourd’hui, Bruxelles choisit la justice », a-t-il conclu.




