Des milliers d’universitaires belges appellent à la fin des collaborations avec l’entité sioniste

Une coalition de plus de 6.600 professeurs, chercheurs, personnels universitaires et étudiants ont signé une lettre ouverte exhortant les universités belges à mettre un terme à toute collaboration avec des institutions sionistes, rapportent mercredi des médias locaux.
Les pétitionnaires reprochent aux universités de l’entité sioniste d’être « directement ou indirectement impliquées dans des violations des droits de l’homme » et dénoncent une « complicité » dans le génocide en cours à Ghaza.
Ils appellent les universités belges, en tant qu’institutions publiques, à « rompre leurs liens avec les institutions (sionistes) » et à « aligner leurs politiques sur le droit international ».
Les signataires de la pétition estiment que « les universités ont la responsabilité de faire respecter le droit international ». Ils soulignent les décisions rendues par la Cour internationale de justice (CIJ) et la Cour pénale internationale (CPI) au cours de l’année écoulée, notamment les mandats d’arrêt émis contre le responsable sioniste, le dénommé Benjamin Netanyahu et son ministre de la Défense Yoav Gallant.
Cet appel au boycott est décrit par les médias belges comme « la plus importante dénonciation collective des violations des droits humains à Ghaza et en Palestine par la communauté académique belge ».
La lettre ouverte a été signée par 29 doyens, 64 chefs de département, 1.107 professeurs, 1.518 chercheurs, 634 personnels administratifs et 3.290 étudiants.




