Ghaza : une ONG dénonce la poursuite de l’obstruction de l’aide humanitaire par l’entité sioniste

L’ONG Action Aid a de nouveau condamné la poursuite de l’obstruction de l’aide humanitaire destinée à la bande de Ghaza, cible d’une agression sauvage sioniste depuis plus d’un an, par l’armée d’occupation, appelant la communauté internationale à agir vite en vue de signer l’épilogue de cette tragédie.
L’obstruction de l’aide humanitaire par l’armée sioniste, « de surcroît en période hivernale, est doublement condamnable », a souligné la directrice des ressources et de la défense d’Action Aid International, Reham Jaafari, dans un communiqué repris samedi par l’agence de presse Wafa.
Elle a affirmé, dans ce contexte, que de nombreuses aides envoyées par son organisation ne sont pas parvenues aux Ghazaouis, en raison de la politique de l’entité sioniste. Condamnant dans le même ordre d’idées le bombardement des hôpitaux par l’armée d’occupation, Mme Jaafari a déclaré que « cibler les hôpitaux équivaut à prononcer une condamnation à mort à l’endroit du personnel médical et des patients ».
Elle a ajouté que « ceci constitue une grave violation des lois internationa les », appelant à un cessez-le-feu immédiat à Ghaza, à la protection des citoyens, des hôpitaux et à l’introduction d’aides et de fournitures médicales.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) s’est dit, elle, « profondément alarmée » par l’impact dévastateur des pluies sur les Palestiniens déplacés à Ghaza, appelant à un cessez-le-feu pour permettre l’acheminement sûr et immédiat d’une aide vitale à ceux qui en ont désespérément besoin.
« Des personnes vulnérables, dont au moins sept nourrissons, sont mortes d’hypothermie, et ces décès tragiques soulignent le besoin urgent d’abris et d’autres formes d’aide pour les faire parvenir immédiatement à la population de Ghaza », a déclaré Amy Pope, directrice générale de l’OIM, dans un communiqué publié vendredi sur le site de l’agence




