Ghaza: les déplacés souffrent de conditions tragiques en raison de la pluie et des tempêtes

Les personnes déplacées de force dans la bande de Ghaza, ravagée par une agression sioniste dévastatrice, souffrent de conditions tragiques en raison de la pluie et des tempêtes, et les capacités pour les aider ne sont pas suffisantes, ont rapporté des médias.
La municipalité de Ghaza a déclaré à des médias que les personnes déplacées souffrent de conditions tragiques et qu’il n’y a pas suffisamment de capacités pour les aider, alors que la ville est témoin d’une grave dépression atmosphérique entraînant des pluies et des tempêtes.
Les services municipaux ont souligné en outre que les opérations de drainage des eaux pluviales et d’assainissement sont compliquées en raison des dégâts massifs causés aux réseaux d’égouts, appelant les organisations internationales à intervenir pour alléger les souffrances des populations et leur fournir un minimum de services.
Lundi matin, le nombre de décès dus au froid extrême parmi les personnes déplacées dans les tentes s’élève à 7 martyrs, et ce chiffre risque d’augmenter en raison des conditions tragiques dans lesquelles vivent les déplacés, dont les maisons ont été détruites par l’occupation, ont mis en garde des organisations et les autorités palestiniennes.
Le bureau des médias de Ghaza a, de son côté, mis en garde contre le danger de l’arrivée de dépressions météorologiques, de la saison hivernale et des vagues de gel, coïncidant avec la réalité tragique que vit le peuple palestinien, soumis aux massacres, à l’extermination et à la destruction de ses maisons et de ses biens vitaux.
Dans ce contexte, la responsable des urgences de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA), Louise Waterridge, a déclaré que plus de deux millions de personnes sont toujours piégées dans des conditions horribles à Ghaza et privées de leurs besoins fondamentaux.
La principale chargée de communication du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) à Ghaza, Rosalia Bolin, a, pour sa part, mis en garde contre la situation difficile dans la bande de Ghaza avec l’arrivée de l’hiver, soulignant que les enfants ont froid, alors que beaucoup d’entre eux portent encore des vêtements d’été.
APS




