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Costume féminin de cérémonie de Grand Est de l’Algérie, la « Gandoura » et la « Melehfa », rejoignent le patrimoine culturel de l’Unesco

Le costume féminin de cérémonie dans le Grand Est de l’Algérie, en l’occurrence la « Gandoura » et la « Melehfa », ont été inscrit sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, a annoncé l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

L’année dernière, le ministère de la Culture et des Arts a annoncé avoir déposé une demande auprès de l’UNESCO pour l’inscription du dossier « Costume féminin de cérémonies dans le grand Est algérien : savoirs et savoir-faire associés à la confection et à la parure de la gandoura et de la melehfa » sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Selon l’UNESCO, la Gandoura et la Melehfa sont des tenues traditionnelles portées par les femmes dans le Grand Est de l’Algérie à l’occasion de fêtes telles que les mariages, les cérémonies et les festivités nationales et religieuses.

La Gandoura est une longue robe évasée en satin ou en velours, brodée de motifs floraux et animaliers à l’aide de techniques telles que le fil d’or et le perlage. Parmi les accessoires, on retrouve une chaîne autour de la taille et une coiffe conique brodée de fils d’or ou ornée de pièces de monnaie, d’un diadème ou d’une chaîne à médaillons. Des vestes brodées ou de longs vêtements drapés peuvent être portés par-dessus la robe.

La Melehfa est un vêtement large et drapé, soutenu sur les épaules par deux broches en argent et à la taille par une longue ceinture en laine teintée. L’excédent de tissu est replié sur la poitrine et vers l’arrière. Il est complété par un turban ou un foulard orné de pendentifs ou d’un diadème. Les deux tenues sont complétées par des bijoux tels que des boucles d’oreilles, des chaînes, des colliers, des bracelets et des bracelets de cheville.

Les connaissances et les compétences associées à la confection et au port des tenues et des accessoires sont transmises de manière formelle par des centres de formation et des institutions privées, mais aussi de manière informelle au sein des familles.

Le ministère de la Culture et des Arts a indiqué dans un communiqué que « la réussite de notre pays à remporter le défi de l’enregistrement de ce dossier est l’aboutissement du travail inlassable du ministère de la Culture et des Arts dans la mise en œuvre de la stratégie nationale globale de protection et de valorisation du patrimoine culturel matériel et immatériel dont regorge l’Algérie, qui fait partie de la mémoire et du patrimoine de toute l’humanité ».

Le communiqué a ajouté que ce succès est également « une couronnement des efforts des chercheurs et experts affiliés aux institutions du ministère qui ont assuré la préparation de ce dossier », outre « les efforts exceptionnels du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, avec ses différents services centraux, la délégation permanente auprès de l’UNESCO, nos différentes ambassades à l’étranger et tous ceux qui ont contribué à la préparation de ce dossier, les professionnels, les universitaires, les experts, les chercheurs universitaires, la société civile et les citoyens à tous les niveaux sont impliqués dans la préparation de ce dossier ».

AL24News

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