
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé vendredi de maintenir son plus haut niveau d’alerte concernant l’épidémie de mpox, dont le nombre de cas et de pays touchés continue d’augmenter, selon un communiqué publié vendredi.
Cette décision a été prise en raison du nombre croissant de cas et de leur propagation géographique continue, des défis opérationnels sur le terrain et de la nécessité de mettre en place et de maintenir une réponse cohérente entre les pays et les partenaires, souligne le communiqué.
Le directeur général de l’OMS, suivant l’avis du Comité d’urgence du Règlement sanitaire international a déterminé que la recrudescence de mpox continue de constituer une urgence de santé publique de portée internationale, soit le plus haut niveau d’alerte sanitaire de l’organisation, qui avait déclaré cette USPPI (Urgence de santé publique de portée international) le 14 août de cette année.
La République démocratique du Congo (RDC) est le pays le plus touché suivi du Burundi et du Nigeria.
Le mpox se caractérise par des lésions cutanées, comme des pustules, une forte fièvre et des douleurs musculaires. Identifiée pour la première fois en République démocratique du Congo (RDC) en 1970.




