Une organisation norvégienne appelle à la protection des droits des Palestiniens déplacés en Cisjordanie occupée

Le Conseil norvégien pour les réfugiés a appelé, mercredi, la communauté internationale à protéger les droits des Palestiniens déplacés en raison des attaques des colons sionistes qui se sont emparés de terres en Cisjordanie occupée.
Le Conseil, une organisation humanitaire indépendante, a noté, dans un communiqué, que les récentes violences commises par les colons sionistes ont conduit au « plus grand déplacement forcé », depuis octobre 2023.
Il a appelé la communauté internationale à « intervenir et protéger les communautés palestiniennes après que les violences des colons dans le nord-est de la Cisjordanie ont provoqué la plus grande vague de déplacements dans les communautés palestiniennes depuis les semaines qui ont suivi le 7 octobre » 2023.
La même source a souligné que « les Palestiniens sont contraints de quitter leurs terres, ce qui constitue clairement une grave violation du droit international humanitaire ».
Et d’appeler, dans ce contexte, la communauté internationale à faire pression sur l’entité Sioniste « pour empêcher les colons d’entrer dans les communautés palestiniennes, sur les terres agricoles et les pâturages ».
Le Conseil norvégien a également appelé à « la fermeture de tous les avant-postes des colonies où des violences sont planifiées et perpétrées ».
Depuis le 7 octobre 2023, date à laquelle l’entité Sioniste a lancé une attaque contre la bande de Ghaza, les détentions, les raids et les attaques contre les Palestiniens en Cisjordanie occupée et à El Qods-Est se multiplient.
Selon un rapport de la Commission de résistance contre le mur et la colonisation, 1.530 cas d’attaques de colons sionistes ont été enregistrés en Cisjordanie au cours du premier semestre 2024.
Depuis le 7 octobre dernier, l’entité Sioniste mène une guerre dévastatrice dans la bande de Ghaza, qui a fait près de 133 000 victimes civiles (entre martyrs et blessés), en majorité des enfants et des femmes, et plus de 10 000 personnes portées disparues dans un contexte de famine et de destruction massive, selon des données palestiniennes et de l’ONU.
Agences




