Émeutes au Royaume-Uni : Starmer s’attend à des peines « lourdes »

Une semaine après le début des émeutes imputées à l’extrême droite, de nombreux suspects ont défilé mardi devant la justice au Royaume-Uni, le Premier ministre Keir Starmer s’attendant à des peines « lourdes ».
Au lendemain d’une nouvelle soirée émaillée d’incidents, notamment à Belfast (Irlande du Nord) et Plymouth (sud de l’Angleterre), la journée a été rythmée par les suites judiciaires des quelques 400 arrestations survenues ces derniers jours.
Selon le parquet britannique, une centaine d’inculpations ont déjà eu lieu.
A l’issue d’une nouvelle réunion de crise, la deuxième en deux jours, le Premier ministre britannique Keir Starmer, qui a autrefois dirigé le parquet en Angleterre et au Pays de Galles, a affirmé qu’il s’attendait à ce que des peines « lourdes » soient prononcées contre les émeutiers d’ici à la fin de la semaine.
« Ce qui enverrait un message très puissant à quiconque est impliqué, que ce soit directement ou en ligne », que son cas serait traité « en une semaine » et que « personne ne devrait participer à ces désordres », a-t-il souligné, promettant la « sécurité » à la population.
La secrétaire d’Etat à la Justice Heidi Alexander a précisé mardi matin qu’un total de 6.000 policiers spécialisés dans le maintien de l’ordre seraient mobilisés et que 567 places de prison qui auraient été disponibles « plus tard dans le mois » seraient libérées.
Agences




