Afrique

RD Congo : 35 morts dans le bombardement des camps de déplacés au Nord-Kivu

Le bilan du récent bombardement, attribué aux rebelles du M23, de plusieurs sites de déplacées internes dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), s’est alourdi ,jeudi, à 35 morts et 37 blessés, selon les autorités locales.

Au moins cinq roquettes sont tombées vendredi dernier dans et autour de quatre sites de personnes déplacées dans les quartiers périphériques de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu (est).

Un précédent bilan fait état de 14 morts.

Lors d’une réunion d’urgence convoquée jeudi à Goma par le gouverneur militaire de la province, le gouvernement provincial a décidé d’organiser samedi les obsèques pour les victimes de la tragédie.

Selon un communiqué publié par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), le risque de nouvelles explosions d’obus « n’est pas à exclure », avec l’un des obus tombés restant encore non explosés au sol, et l’escalade des hostilités qui ont lieu aux environs des camps de déplacés.

« Plusieurs personnes déplacées dans les sites sur l’axe Goma-Sake sont ainsi exposées à des risques élevés d’ insécurité », a alerté l’OCHA, notant que l’accès humanitaire risquait de « se restreindre davantage » avec la persistance des combats.

Le Mouvement du 23 mars (M23) s’est engagé dans des combats contre l’armée de la RDC et ont pris le contrôle des territoires de la province du Nord-Kivu.

Agences

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