International

Des centaines de juristes britanniques réclament une suspension de la vente d’armes à l’entité sioniste

Quelque 600 juristes britanniques ont réclamé la suspension des ventes d’armes à l’entité sioniste, évoquant une violation du droit international et un « risque sérieux de génocide » en Palestine occupée.

Etant donné le « risque évident (que ces exportations) puissent être utilisées pour commettre de graves violations du droit humanitaire international », les signataires de cette lettre, publiée par le journal The Guardian – des avocats, universitaires spécialistes du droit, ou anciens membres de la magistrature comme l’ex-présidente de la Cour suprême Brenda Hale – réclament la suspension « immédiate » de la vente d’armes à l’entité sioniste.

Ils estiment également que la situation en Palestine occupée et les déclarations de l’entité sioniste démontrent un « risque sérieux de génocide » à Ghaza, et rappellent le gouvernement britannique à ses obligations d »éviter » un tel crime.

Selon un rapport publié en janvier par des ONG, une grande partie des armes utilisées par l’entité sioniste à Ghaza contiennent des pièces venues du Royaume-Uni. Or, selon ses règles, Londres ne doit pas exporter d’armes lorsqu’il y a un risque clair qu’elles puissent être utilisées en violation du droit international.

Londres a durci le ton après la frappe qui a tué sept humanitaires, dont trois Britanniques à Ghaza, alors qu’ils livraient de la nourriture dans le territoire palestinien assiégé et menacé de famine.

Des élus de tous les partis politiques britanniques confondus, dont le parti conservateur, ont réclamé mercredi une suspension immédiate des exportations d’armes après la frappe sioniste de Deir al-Balah.

APS

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