International

Cessez-le-feu : Bogota et l’ELN prolongent une nouvelle fois les pourparlers

Le gouvernement colombien et l’Armée de libération nationale (ELN), guérilla d’extrême gauche, ont repoussé la
clôture du sixième cycle de leurs pourparlers destinés à trouver un accord pour le prolongement d’un cessez-le-feu bilatéral, a annoncé lundi un fonctionnaire cubain.

La cérémonie de clôture « est reportée à demain », une date qui reste cependant « à confirmer », a déclaré un fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères aux journalistes convoqués lundi matin pour suivre la
fin officielle de cette session de négociations, en cours depuis le 22 janvier à La Havane.

Peu avant, l’ELN, la plus ancienne guérilla active en Colombie, avait indiqué dans un communiqué que « des mesures sont prises pour résoudre des facteurs de crise » afin de trouver un accord sur la prolongation du
cessez-le feu.

Ce cessez-le-feu bilatéral de six mois, arrivé à terme le 29 janvier, avait déjà été prolongé de sept jours la semaine dernière pour donner un délai supplémentaire aux négociateurs.

Dès le début de ce sixième cycle de pourparlers, les deux parties avaient exprimé leur intention de prolonger le
cessez-le-feu.

Gustavo Petro, premier président de gauche de l’histoire de la Colombie, a entamé des discussions avec les principaux groupes armés opérant dans le pays.

Avec l’ELN, mais aussi les dissidents des Farc marxistes (qui rejettent l’accord de paix historique de 2016), des groupes paramilitaires et des narcotrafiquants.

Plusieurs cycles de négociations ont eu lieu précédemment au Venezuela, au Mexique et à Cuba, qui jouent le rôle de garants avec les gouvernements du Brésil, du Chili et de la Norvège.

A ces pays s’ajoutent l’Allemagne, l’Espagne, la Suède et la Suisse, qui accompagnent les pourparlers, ainsi qu’un représentant du secrétaire général des Nations unies.

Agences

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