Afrique

ONU/Conseil de sécurité : consultations à huis clos sur la Mission de paix au Soudan du Sud

La Mission des Nations unies au Soudan du Sud (UNMISS) sera au menu d’une séance d’information publique ce jeudi, au Conseil de sécurité de l’ONU, suivie de consultations à huis clos.

Le représentant spécial du Secrétaire général pour le Sud-Soudan et chef de l’UNMISS, Nicholas Haysom, présentera le dernier rapport de 90 jours du Secrétaire général.

L’ambassadeur Michel Xavier Biang (Gabon), président du Comité des sanctions contre le Soudan du Sud, devrait présenter les travaux du comité.

Des consultations à huis clos sont prévues à la suite de la réunion publique.

Le 4 août 2022, tous les signataires de l’accord revitalisé sur la résolution du conflit dans la République du Sud-Soudan (R-ARCSS) ont accepté une feuille de route prolongeant la période de transition de 24 mois afin de mettre en œuvre les principales tâches en suspens.

Les aspects cruciaux de la feuille de route concernent l’unification des forces et leur redéploiement, la rédaction d’une constitution permanente et le processus électoral.

La période de transition initiale convenue dans le R-ARCSS a pris fin le 22 février, tandis que la période de transition prolongée devrait se terminer le 22 février 2025, les premières élections post-indépendance étant prévues pour décembre 2024.

La mise en œuvre de la feuille de route prolongeant la période de transition sera probablement au centre de la réunion.

« Les membres du Conseil devraient appeler à une mise en œuvre immédiate et complète de la feuille de route dès que possible afin d’ouvrir la voie à des élections en décembre 2024 », a-t-on indiqué de source diplomatique.

« Plusieurs membres devraient réitérer leurs inquiétudes quant à la lenteur de la mise en œuvre de la R-ARCSS dans leurs déclarations de ce jeudi, faisant écho au dernier rapport du Secrétaire général sur le Sud-Soudan », ajoute la même source.

Parmi les autres sujets de discussion probables figurent les effets néfastes du changement climatique, la nécessité d’un processus politique inclusif, l’insécurité persistante et la situation humanitaire désastreuse dans le pays (augmentation de l’insécurité alimentaire, aggravation de la situation sanitaire…).

 

Agences

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