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ONU/Conseil de Sécurité: adoption lundi d’une déclaration présidentielle sur la RDC et la MONUSCO

Le Conseil de sécurité de l’ONU, devrait adopter lundi, une déclaration présidentielle sur la
République démocratique du Congo, notamment sur le travail de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO).

Le projet de déclaration présidentielle couvre quatre questions principales : la mise en œuvre du plan de transition de la MONUSCO, les efforts régionaux en cours pour faire face à la situation dans l’est de la
RDC, les groupes armés et les prochaines élections en RDC en décembre.

Les trois membres africains du Conseil (Gabon, Ghana et Mozambique, connus sous le nom de A3), ont suggéré des révisions importantes – dont certaines ont été soutenues par d’autres membres – dans le but de refléter la
position du gouvernement congolais sur plusieurs questions abordées dans la déclaration présidentielle.

L’A3 a également cherché à restructurer le texte en mettant l’accent sur la transition de la MONUSCO, un point de discussion majeur lors de la réunion du Conseil du 28 septembre. Ils ont voulu inclure la demande du gouvernement congolais de commencer le retrait de la mission avant la fin de cette année, ce que les autorités congolaises ont notifié dans leur lettre du 1er septembre, adressée au président du Conseil de sécurité.

Lors du débat général de la 78e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le 21 septembre dernier, le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a plaidé en faveur du retrait progressif de la MONUSCO, à partir de décembre 2023, affirmant devant les autres Etats membres de l’ONU, après plus de deux décennies de présence des troupes onusiennes, que ce retrait était une « étape nécessaire » pour la consolidation des progrès réalisés.

Pointant du doigt l’incapacité des missions de maintien de la paix déployées, sous une forme ou une autre, depuis vingt-cinq ans, à faire face aux rébellions et conflits armés touchant la RDC et la région des Grands
Lacs, le président congolais a également affirmé qu’il était « illusoire et contre-productif de continuer à s’accrocher au maintien de la MONUSCO pour restaurer la paix en République démocratique du Congo et la stabiliser ».

APS

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